Les dessins de danse

 

Entre 1980 et 1986, Roland Buraud cesse de peindre et consacre son énergie à réhabiliter l’ancien appartement de tapissier dans lequel il s’est installé en 1983, afin d’en faire son atelier. La reprise du crayon a lieu fin 1986. Elle aboutit à une série d’un millier de dessins de danse, effectués entre 1987 et 1990, pendant le cours de la chorégraphe Kòkò Jaspar. Cet ensemble est loin de ne constituer qu’un témoignage de la jubilation de l’artiste à se remettre au travail. Il contient en germe le devenir de son oeuvre dessinée et peinte, quand, du corps  vertical de la danseuse au gisant en apesanteur, il faut n’y voir qu’une lente et progressive bascule. 

Petits croquis : 87-88

Entre 1987 et 1990, Roland Buraud croque "à la seconde", le cours de danse de la danseuse et Chorégraphe Koko Jaspart, laissant plus de 1000 dessins réalisés sur le vif.

 

 

Grands croquis : 87-88

Entre 1987 et 1990, Roland Buraud croque "à la seconde", le cours de danse de la danseuse et Chorégraphe Koko Jaspart, laissant plus de 1000 dessins réalisés sur le vif.

 

 

Le carnet de 1988

Roland Buraud laisse en 1988 un classeur de dessins de danse effectués à tête reposée, hors du cours auquel il se rendait hebdomadairement. 

 

Danse en appartement 1990

En 1990, le travail sur la danse se mue en une série de dessins de scènes d'intérieur, où le mouvement des corps dansants se fait lascif. Cette série aboutira à la réalisation d'un grand diptyque titré Soft Love in a Loft, exposé pour la première fois à la Rochelle à l'été 2016.

 

 

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